Coeur Sauvage Commencement

Générique by me





Par la créa de Devil and Angel & l0vely Badboys ...


L'Histoire :
____________Une vieille ville a cheval sur les anciennes traditions de l'ouest americain, 3 soeurs, un père
____________mourrant, un héritage. Voila ce que reserve le destin à Phoebe, jeune fille de 18 ans, fréquentant les ____________quartier plus ou moins huppé de San fransisco. Une jeune fille renfermé sur elle, qui n'aime pas la ____________mode, avare de sentiments, preferant de loin s'isolé, passer du temps en compagnie d'animaux ____________plutôt que celle des hommes.



C A S T


_____________________________Luke Carter.................................Antony Hopkins

_____________________________Amanda Carter .........................Ellen Pompeo
_____________________________Lucy Carter ................................Beverly Mitchell[/i
_____________________________
Phoebe Carter............................Joy Lauren ("Desperate Housewives")

_____________________________Jack Hole......................................Mattew Perry
_____________________________Ada Monroe................................Nicole Kidman
_____________________________Seeley Butler..............................Gerard Butler

_____________________________Kevin Jefferson...........................Jensen Ackles
_____________________________Dan Crawford.............................Josh Duhamel

_____________________________Alex Monroe...............................Ryley Smith
_____________________________Kyle Treger.................................Matt Dallas
_____________________________Dylan Langtry............................Christine Lakin ("Notre belle famille")
_____________________________Danielle Mc Donagan..............Danielle panabaker


D'autre personnage arriveront, plus ou moins important
mais rien ne sert de vous remplir la tête avec leurs noms.
Je les présenterais donc plus tard.



Note : • Seront prévenus de la suite ceux qui laisseront 2 commentaires (minimum) à chaque article.
Note-: • Amis : Tous.
Note-: • Pubs : Tolerées
Note-: • Plagiat : Interdit
Note-: • Fav's : Story que je lis, la mienne.
Note-: • Montages : Lien de la créa en dessous.
Note-: • MAJ : Dès 50 com's





Bonne Lecture,
N'oubliez pas de laissez vos critiques, c'est toujours utile !


# Posté le samedi 31 janvier 2009 12:55

Modifié le mardi 31 mars 2009 11:14

Scène 1 "Pourquoi cette conversation ?"

 Scène 1   "Pourquoi cette conversation ?"



Le jour venait de se lever sur San Francisco, tous ses habitants se pressaient afin d'aller honorablement gagner leur vie. De la simple caissière, au grand avocat, le chemin était le même sur les grand boulevards. Alors que plus de 60% de la population s'engouffrait dans d'interminables embouteillages, 1392.08 km exactement, à 1h30 de Tucson, se trouvait un vieil homme, dans un fauteuil à bascule rustique, en pleine conversation avec un digne représentant de l'ordre qui lui ne comptait pas ses heures de travail, ni son amitié pour ce vieil homme.



Lucky : Tu sais gamin, la fin est proche ! Il va falloir t'y faire Seeley...



Lucky, était notre vieil homme en question. C'était le genre un peu rustre, bourru, qui ne mâche pas ses mots, pouvant aller même jusqu'à vexer par sa franchise et son manque de délicatesse. Il avait été autrefois, shérif, mais depuis un certain temps, il avait pris sa retraite après avoir transmis tout son savoir faire du métier à Seeley Butler. Etonnement, il lui ressemblait beaucoup à cet âge là, c'est pourquoi il avait tissé un lien très fort. De son coté, Seeley retrouvait un père en Lucky.



Seeley : Ne dîtes pas ca ! Vous êtes le plus coriace de tous !

Lucky : Je l'ai fait pendant ces 10 dernières années ! Mais je n'abandonnerais pas gamin, tu me connais !

Seeley : Alors pourquoi cette conversation ? J'ai nourris les che...

Lucky : Je prends juste mes précautions, car je ne voudrais pas mourir sans avoir revu mes enfants.



Lucky avait un c½ur défaillant, malade avec l'âge, les épreuves qu'il avait subir durant ses 86 ans, et bien sur, ces bon vieux cigares cubains ! Mais jamais il n'aurait décidé de se priver de la vie pour un simple c½ur. C'était sa façon de réagir face à sa maladie. Il avait toujours refusé se voir greffer un nouveau c½ur car il estimait que beaucoup de gens le méritait plus que lui, des gens dont une vie les attendait derrière eux : des pères et mère de famille, des frères et s½urs, des enfants... tous sauf un vieillard comme lui, qui aurai déjà profité de la vie à fond. Mais cette vie s'apprêtait à s'éteindre... doucement. Lucky avait eut une famille, mais n'avait su la garder. Au début des années 50, il avait rencontré Jane Summers alors qu'il n'avait que 23 ans tout au plus. Elle était originaire de San Francisco et n'était que de passage à Tucson en compagnie de son père. Mais lorsque Lucky, sur un des chevaux de son père, arriva et croisa le regard persan de Jane, ce fut le coup de foudre. Ils s'installèrent alors mi chemin entre Tucson et San Francisco, à Los Angeles. Et c'est ici, que naquit leur premier enfant, Amanda. Puis, 4 ans plus tard, ce fut le tour de Lucy. Et enfin, moi, la petite dernière. Les 9 années suivantes fut de plus en plus dur pour Jane et Lucky : tout d'abord la mort du père de Lucky, ce qui impliquait de vendre tous les chevaux car Jane ne voulait pas vivre la bas, et Lucky souhaitait la meilleur éducation pour leurs enfants. Le ranch termina donc en seconde résidence, pour les vacances d'été. Mais les problèmes financiers s'aggravaient, malgré que Lucky se tuait à la tâche, et que Jane commençait à faiblir en cumulant son travail à mi temps, et les taches domestiques à la maison. Puis finalement, les incassables discordes auront eus raison. Jane décida de divorcer, et Lucky accepta sans avoir trop d'autres choix. Je n'avait alors que 9 ans. Jane repartit avec la garde des enfants, comme Lucky l'avait déclaré. Suite à cela, ils vendirent la maison à Los Angeles, et partirent chacun dans leur ville natale. Lucky repris la place de Shérif de son père, avec l'approbation de tous les habitants. C'était une tradition qui se faisait rare maintenant dans la région, mais tous adoraient les vieilles traditions. Tous repris son cour, Lucky était en plus de cela éleveur de chevaux, et Jane vivait avec l'héritage que ses parents lui avait laissé à leur mort. Elle était en contact avec Lucky, malgré leur divorce, tout comme ses deux filles ainées même si cela était plus rare. Lucky ne se fichait pas de ses filles, mais ne savait quoi leur dire. Il avait toujours était comme ca, incapable d'exprimer ses sentiments, et cela empirait avec l'âge. C'est ainsi qu'il apprit que son ainé, Amanda, avait brillement réussi ses années de médecines, gravissant les échelons d'interne, puis enfin médecin-chirurgien, que Lucy mettait à profit son excentricité et son coté matérialiste dans le domaine de la mode en travaillant au sein d'un grand magasine en tant que chroniqueuse. Et enfin, moi, qui était, plus que différente de mes deux s½urs. Jane lui avait affirmait que je lui ressemblais beaucoup : Mauvais caractère, un certain répondant, et sans un grand sens du relationnel. Mais un jour, ce fameux 18 décembre, Jane décida de s'offrir un weekend « souvenir » en allant voir son ex mari, mais malheureusement, l'avion n'arriva jamais à destination. Le pilote sortait tout juste d'une dépression nerveuse et se suicida en plein vol avec tous les passagers et hôtesses de l'air. Lucky alla à l'enterrement et revu ainsi ces filles. Malheureusement pour lui, je fus la seule à ne pas se jeter dans ses bras cherchant du réconfort. Je ne l'avait vu à aucun moment montrer un signe de tristesse à l'enterrement et ca, j'étais bien décidée à ne pas l'accepter, en plus de son absence. Amanda et Lucy était majeure, donc aucun problème pour elle à l'avenir, mais en revanche, j'étais toujours mineure, mais je décidai avec l'accord du juge de vivre sous la tutelle de ma s½ur aînée. Puis arrivé ma majorité, je décidai de rester avec elle. La mort de notre mère nous avait unis plus que tout. Puis c'est ainsi que nous arrivons au début de mon histoire. Car le destin n'a pas fini de me réserver des surprises... comme à mes soeurs !



Lucky : T'a pas l'air de bien comprendre alors : je veux que tu fasses venir mes filles ici. Pour moi.

Seeley : Comptez sur moi. Je m'en occupe dès mon retour au bureau.

Lucky : Bien. Tu trouveras le numéro d'Amanda sur la table de la cuisine. Mais bien sur, ne gaffe pas ! Je ne veux pas qu'elle sache mon état ! Même si elle ne veut ne pas venir, convint la autrement ! Amanda, c'est... appelle la ! C'est tout !

Seeley - souriant légèrement : Vous inquiétez pas !

Lucky : Attends !

Seeley - se retournant : Quoi encor ? Pour le vieillard ne voulant pas de pitié vous...

Lucky : Fermes-la gamin et écoute moi ! C'est pour mon testament je...

Seeley : Non ! Vous devenez vraiment morbide et ca m'énerve ! C'est une affaire de famille ca... le testament ! Alors vous verrais ca avec elles ! J'ai des coups de fil à passer ! Alors à plus tard...


Il commenca à partir, Lucky encherissa la conversation...


Lucky : Va falloir que tu t'habitue à cette idée Seeley... Et j'ai besoin de toi une dernière foi !



Mais Seeley fonça au bureau sans réagir aux remarques de Lucky. Il ne voulait pas admettre qu'il allait bientôt le laisser, seul. Il était comme son père avec lui. Puis, contrairement à l'autre père, le biologique, il avait toujours été plus ou moins présent pour les coups dur. C'est pourquoi parlait de testament le mettais hors de lui. C'était sa façon à lui d'exprimer ce qu'il ressentait : la colère. Quand il arriva en ville, et après avoir repensé à la conversation avec Lucky durant le trajet, il sortit et donna violement un coup dans la roue de sa voiture pour évacuer cette rage contre le destin. Puis quelques minutes plus tard il entra enfin au bureau pour accomplir la tâche que Lucky lui avait demandé.




# Posté le dimanche 01 février 2009 09:05

Modifié le mardi 17 février 2009 08:19

Scène 2 "California Pacific médical center, bonjour"

 Scène 2   "California Pacific médical center, bonjour"



Seeley entra dans le noble bureau du shérif où se trouvait son assistant, Kévin. C'est un jeune homme très bien, toujours poli, attentionné et patient. Le shérif Butler n'avait vraiment pas à se plaindre de cette nouvelle recrue. Même s'il avait un coté « gendre idéal », il ne fallait pas trop exagérer avec sa gentillesse non plus. Autrement dit, il fallait mieux être son ami car il prenait du temps pour eux, que son ennemi avec qui, il n'aura aucune pitié de d'user de son répondant. Il n'avait plus eut de fiancée depuis le jour où son ancienne lui fit très mal émotionnellement. Le jour où elle devait se marier avec lui, malgré leurs 24 ans, elle interrompit la cérémonie avec son meilleur ami et se maria avec lui... l'humiliation et le choc fut très rude pour Kévin. Depuis ce jour, il y a un an, Kévin décida de ne plus se laisser tenter par les filles qui ne pouvait pas être fiable, et d'être prudent avec celle qui pourrait l'être. Avec Seeley il s'entendait bien, même si leur relation n'avait rien à voir avec celle de Lucky, ce qui n'empêchait pas d'être un peu complice néanmoins. C'est pourquoi, lorsqu'il vit son supérieur arriver, bouleversé et pas très avenant, il alla à la rescousse de celui-ci par quelques questions, afin de cerner le problème. Il se doutait que cela pouvait être Lucky, et son état. Toute la ville le connaissait et était, malgré lui et son sale caractère légendaire à n'en vouloir faire qu'à sa tête, présent pour l'aider.



Kévin : Shérif ? Vous allez bien ?

Seeley : Oui. C'est juste...

Kevin : Lucky ?

Seeley : Ouais. T'a rien d'autre à faire que de me questionner ? Faut que j'appelle ces filles !



Kévin souri, et pris quelques feuilles dans ses mains comme pour les comptabiliser. Il les prit une par une et les laissa tomber sur son bureau s'écriant :



Kévin : Paperasse, paperasse... et encor votre paperasse !

Seeley - composant le numéro : Bien, alors tais toi et fais les !

Kévin : On appelle ca de l'esclavage vous savez ...

Seeley : Vaut mieux ca que viré, non ? Alors fermes la et bosse !



Kevin rie et se remit à ses papiers. Il était comme ca notre shérif... froid, solitaire et un visage un peu dur. Comme Lucky, il avait du mal à s'extérioriser et cela, du à son éducation. Une mère morte en mettant au monde son petit frère, un père alcoolique et violent, qui ne lui répéter sans cesse « il n'y a que les faibles qui ont des sentiments et qui pleurent ! Tu es mon fils, pas un faible ! » À chaque fois qui le bâtait, ou qu'il pleurait. Très jeune il dû travaillait pour nourrir son petit frère, car son père dépenser beaucoup du peu qu'il gagnait dans l'alcool. Puis, au fil des années, des coups, il apprit à canaliser ses émotions et n'a plus verser une larme, pas même à la mort de son père. Ensuite, ils prirent des chemins différents avec son frère, et se retrouva sous les ordres de Lucky, en tant qu'assistant du shérif. Autant dire, que la vie de famille, il ne l'a pas connu. C'est pour cela qu'il ne savait pas trop comment s'y prendre pour convaincre des filles pas très proche de Lucky de venir le voir. L'esprit de famille, les liens, rien de tous cela ne le connaissait. Alors, il fit à sa manière, en étant tout simplement et purement lui, enfin, un peu moins que d'habitude, car il s'agissait de la famille de Lucky...



Standardiste : California Pacific médical center, bonjour, en quoi puis-je vous aider ?

Seeley : Bonjour, Shérif Butler à l'appareil. Je veux parler à Amanda s'il vous plait.

Standardiste : Vous devez certainement parler du Docteur Carter ? Je vais voir si elle est disponible.



Elle mit la musique d'attente afin d'occuper son interlocuteur et ainsi masquer les voix et les conversations qu'il serait susceptible d'entendre. Cette musique eut le don d'énerver plus encor le shérif. La standardiste alla voir Amanda afin de lui annoncer cet appel. Celle ci se trouver être en pleine consultation avec une de ses patientes.



Amanda : C'est parfait Mme Bullet ! Si ca continue, on va pouvoir vous mettre dehors - sourire

Mme Bullet : Ne m'en parlez pas ! Je n'attends que ca - rire

Amanda : Et vous savez quoi ? Ca sera encor plus plaisant avec vous ! J'aime mieux voir mes patientes dehors qu'à mon service !

Mme Bullet : Votre fraicheur et votre bonne humeur me manqueront vous savez !

Amanda : Merci, c'est gentil ! Vous, vous avez été une patiente exemplaire !

Standardiste : Excusez-moi de vous déranger docteur, mais... un certain shérif veut vous parler.



Elle fronça les sourcils pour exprimer son étonnement quand au mot « Shérif ». Cette fonction était si vielle qu'elle n'était que très peu répandu dans les environ de San Francisco. Ma s½ur, aussi étonné qu'elle, le prit sous un air comique et alla répondre à son interlocuteur qui devenait de plus en plus impatient.



Amanda : Un shérif pas vrai ? - à sa patiente - Excusez moi, Chuck Norris m'attend au téléphone !



Elle sorti de la chambre, et accompagna la standardiste jusqu'à bureau pour répondre [enfin] au shérif qui attendait de moins en moins patiemment. Entre temps, Amanda questionna la standardiste afin d'en savoir plus sur ce mystérieux appel, d'un shérif qui plus est. Mais en vain. Rien de plus à savoir qu'il n'est préciou dit. Elle prit donc cet appel avec méfiance...



Amanda : Docteur Carter à l'appareil, bonjour.

Seeley : Merci pour m'avoir fait attendre comme un con avec votre putain de sonnerie d'attente.

Amanda : Vous êtes dans un hôpital, je pense que vous pouvez comprendre que d'autre personne peuvent être prioritaire sur vous, malgré que vous soyez... shérif.

Seeley : Oui, bon je vous appelle concernant votre père.

Amanda : Mon père vous dîtes ?

Seeley : Oui, il voudrait vous voir, vous et vos s½urs le plus rapidement possible.

Amanda : Mes s½urs et moi ? Le plus vite possible ? Y a-t-il quelque chose que vous ne me dîtes pas shérif ?

??? : Shérif ? T'es sur que tu vas bien ?

Amanda : Chut Lucy !



Lucy était ma deuxième s½ur, plus jeune qu'Amanda, mais plus vieille que moi. Elle venait juste d'avoir 23 ans et était très capricieuse, têtue et surtout impulsive, mais malgré cela, c'était une fille adorable et attendrissante. Des qualités bien contradictoire avec ses défauts, et pourtant ! Elle travaillait en tant que chroniqueuse dans une magasine de mode, et depuis toujours en rivalité avec Paige Larson pour ce poste. Du point de vue de ses relations amoureuses, rien de bien sérieux même si ce n'est pas pour autant des aventures d'une nuit. Son intervention au coté de mon autre s½ur eut fortement déranger Seeley qui n'avait guère apprécié qu'Amanda se disperse alors qu'il essayait de lui dire que son père était mourant, sans vraiment lui dire, ce qui, lui compliquer déjà assez la tâche.



Seeley : Je pense que... Excusez moi vous m'écoutez ou quoi ? Je suis en train de vous dire que votre père mour... veut vous voir !

Amanda : Qu'avez-vous dis ? Que mon père mour... quoi ? Ho mon dieu, mon père est mourant ?!

Lucy : Quoi ? - À la standardiste - Il se passe quoi la ? Elle parle de shérif puis de notre père qui est... mourant !

Standardiste : Je ne peux que vous dire qu'elle parle à un certain shérif !

Seeley : Il ne veut pas que vous le sachiez alors pas un mot. Et venez le plus vite possible !

Amanda : - bouleversée : Il habite toujours le ranch de grand père ?

Seeley : Oui.

Amanda : Près de Tucson ?

Seeley : Faite vite !

Amanda : Je dois en parler avec s½ur !

Seeley : Vous n'avez pas tout le temps que vous voulez merde ! Faite vite, et venez directement au bureau du shérif quand vous arriverez, vous et vos s½urs !

Amanda : Je vous le répète, je ne suis pas seule concerné, donc vous attendrez un jour ou deux ! Et je me réjouie d'avance de votre accueil qui risque d'être chaleureux !

Seeley : Tenez-moi au courant ! Au revoir.

Amanda - regardant le téléphone : Au revoir... shérif.






# Posté le dimanche 08 février 2009 09:25

Modifié le dimanche 22 février 2009 08:19

Scène 3 "Il n'en reste pas moins ton père"

 Scène 3    "Il n'en reste pas moins ton père"


Lucy attendait la depuis un certain moment, n'en pouvant plus d'attendre afin de savoir ce qui se passait réellement entre un srif et notre re qui serait mourant.



Lucy : Bon sang, tu va me dire ce qui se passe enfin ! C'est quoi cette histoire de shérif et de papa qui serait soit disant mourant ? Merde ! Dis-moi !

Amanda : C'était le shérif du coin près de Tucson.

Lucy : Shérif ? T'étais sérieuse alors tout à l'heure ?

Amanda : Oui. Il veut qu'on vienne voir Papa. Il est mourant mais ne veut pas qu'on le sache.

Lucy : Du papa tout craché... qu'est ce qu'on fait alors ? On y va ?

Amanda : Il est souffrant Lucy !

Lucy : Tu as raison. Il faut qu'on y aille !

Amanda : Maintenant, il faut l'annoncer à Phoe...

??? : Salut les filles !

Amanda : Phoebe...

Phoebe : Vous en fait des têtes, il y a quelque chose qui ne va pas ?



Même si j'étais quelqu'un d'assez réservé, mais pas timide, et avec un sacré répondant, je n'étais pas comme ca avec mes s½urs. Elles étaient la seule famille qu'il me restait. Je n'étais pas très sociable non plus. Il me faut vous avouer que je ne cherchais pas à me faire des amis et dans une grande ville comme San Francisco, les gens ne se souciait pas des gens seuls, quelque fois ils étaient même méprisés. Il n'y avait qu'avec mes s½urs où j'étais plus décontractée, ouverte, où je riais aux éclats. Que je veuille le reconnaitre où non, j'étais exactement comme mon père. Mais depuis le divorce de nos parents et l'accident entrainant la mort de notre mère, j'avais besoin de blâmait quelqu'un. Je choisis ainsi Lucky. Son absence lui avait couté mon amour. C'est pourquoi, m'amener à Tucson, pour le voir, s'annoncer une tâche très difficile pour mes s½urs mais elles ne manquaient pas d'arguments.



Amanda : Phoebe, papa est mourant et...

Phoebe - distante : Ca m'est égal !

Amanda : Et il veut qu'on aille le voir.

Phoebe : Il en est hors de question !

Amanda - haussant le ton : C'est vrai ! Phoebe ! Qu'importe ce que tu lui reproche, il en reste néanmoins ton père ! Un père qui est sur son lit de mort et qui veut voir une dernière fois ces filles !



Elle marquait un point. Je le savais, mais pouvait me résoudre à capitulé. Je ne voulais pas le voir, mais d'un autre coté, une infime partie de moi le voulait, l'instinct surement. J'étais bien décidé à la réprimer, cherchant à me convaincre plus moi que mes s½urs par des raisons plutôt honteuse et révoltante de ma part.



Phoebe - pleurant : Il nous a abandonné, maman aussi ! Pire encore, il l'a tuée !

Lucy : Je t'interdis de dire ca ! Il aimait maman plus que tout ! Et nous aussi ! C'est pour ca qu'il veut nous voir ! Alors maintenant tu vas arrêter de faire ton mauvais caractère, et tu va bouger tes fesses pour venir avec nous le voir une dernière fois ! Que ca te plaise ou non, je ne te laisse pas le choix !

Amanda : Qu'est ce qui t'a pris de croire que papa n'aimait pas maman ?



J'annonça, pour ma défense, la chose qui m'avait marqué, lors de l'enterrement de ma mère.



Phoebe : Il ne l'a pas pleuré à l'enterrement...

Amanda : Tu sais, la plupart des hommes n'aime pas montrer leur peine devant beaucoup de monde, ils le font là où il n'y a personne, ou alors le plus discrètement possible. C'est leur fierté. - Sourire -



Encor une fois, elle avait raison.



Phoebe : Fierté ou non, c'était sa femme, la mère de ses enfants, et tout le monde pleurait, alors il aurait du nous montrer qu'il était affecté par sa mort et pas faire tapisserie comme il a fait !

Lucy - s'énervant : Tout le monde à ses défauts Phoebe ! Il n'en reste pas moins ton père ! Et tu lui dois un minimum de respect !

Amanda : Viens là - me prends dans ses bras - Elle a raison tu sais.

Phoebe : Oui je sais. Mais n'attendais pas de moi que je sois coopérative.

Lucy : Ca on l'avait compris...



Puis je partis au loft d'Amanda, afin de commencer à préparer ma valise, contre ma volonté. Mais avant, j'allai se promener dans un des grands parcs qu'offrait cette ville. IL fallait que je repense à tous ca, de me préparer à lui faire face, à lui et sa stupide maladie qui me forçait à le revoir. Ne serait ce pas le moment de, malgré tout, lui reparler ? Métamorphoser ces pensées en mots ? J'y songeais. Mais Comme mes s½urs me l'avaient si bien fait comprendre, le temps pressait, et l'heure était venue de faire ma valise. Contrairement à Lucy qui était très matérialiste, je ne me contentai que du strict minimum et non pas d'une tonne de fantaisie qu'elle ne se servira sans doute pas. Lucy n'était cependant pas encor atteler à la tâche mais en plein bavardage avec sa s½ur concernant cette nouvelle inquiétante.



Lucy : Dis moi que ca se passera bien Amanda...

Amanda : J'appréhende autant que toi... mais j'espère de tout c½ur !

Lucy : Je n'ai pas eut tord n'est ce pas ? De la pousser à venir ?

Amanda : Bien sur que non ! Si tu ne l'avais pas fait, ca aurait été moi. Mais sans doute en moins... Lucy-este.
- sourire -

Lucy : Elle devait venir, c'est notre père, le seul parent qui nous reste ! Il n'a pas toujours était parfait, mais personne ne l'ai !

Amanda : Tes paroles sages, aussi rares soit elles, m'étonneront toujours ! - rire -

Lucy - répliquant : Il faut croire, que, exceptionnellement, je peux subir de ta bonne influence, chère s½ur !

Amanda - levant les yeux au ciel : Ho arrête !

Lucy : Tu crois que je devrais aller voir Phoebe ?

Amanda : Il vaut mieux la laisser un peu seule. Il y a de la route jusqu'à Tucson !

Lucy : Oui, tu as raison !

Amanda : Bien sur, ma bonne influence ! Allez file ! J'ai des patients à voir.

Lucy : Tu as raison ! Va vite les voir avant qu'il ne meurt tous - sourire -

Amanda - outrée : LUcy !



Elles avaient prévu de prendre la route demain matin. Lucy rentra donc sans détour afin de préparer ses valises qui risquaient d'être très chargées. En effet, Lucy adorait la mode, et avait le style de vie bien citadin : son portable fonctionnait à 90% toute la journée. Les 10% qu'il restait était consacré aux rares instants de répits comme lorsqu'elle n'était pas occupait à contacter des sources pour ces articles, ou encor en pleine visite d'un magasin. Ces deux activités lui demandaient toute son attention. Quoi qu'il en soit, du temps, beaucoup de temps lui était nécessaire pour faire ses valises, qu'importe leur destination. Pour Amanda, il lui faudra attendre la fin de la journée car en tant que médecin-chirurgien, elle ne pouvait abandonner ses patients puis, le fait de soigner des gens l'aider à ne pas penser à son père, du moins, à la mort de son père qui pourrait être proche.



Désolé, le debut est un peu long...
Mais obligée, pour vous montrer les
caractères, et mettre en route l'histoire
Bisous en esperant que ca vous plaise ! .



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# Posté le dimanche 08 février 2009 10:23

Modifié le mercredi 25 février 2009 16:21

Scène 4 "Dépêche-toi, ton prince charmant t'attend"

 Scène 4   "Dépêche-toi, ton prince charmant t’attend"


Le soir arriva. Amanda rentra un peu plus tard que d'habitude de l'hôpital, prétextant un patient inattendu, ce qui, devait certainement être vrai pour le patient, mais pas forcement pour l'inattendu. Elle se mit à préparer sa valise, sans vraiment parler nous parler. Lucy était venue passer la nuit avec nous, pour faciliter le départ du lendemain. Alors qu'Amanda s'apprêtait à s'installer un moment sur le canapé pour se détendre, son portable sonna. Cela me déplu tout comme à Lucy qui lui rappela que là, son travail est finit, c'est le weekend et qu'elles avaient d'autres préoccupations. Mais, ce n'était pas le travail qui l'appelait.



Amanda : C'est Jack, - décrochant - Oui Chéri ?

Jack : Salut beauté ! Tu es prête ?

Amanda – cherchant : Prête pour ?

Jack : Ne me dis pas que tu as oublié notre diner ! Ce n'est pas vrai ! Je suis en bas là !



Jack était le fiancé d'Amanda. Avec Lucy, nous ne l'apprécions pas beaucoup car c'était le genre d'homme sure de lui, prétentieux, égoïste, et d'autre défauts tous aussi détestable les un des autres. C'était un riche avocat, connu dans le monde juridique, et qui prenait tout pour du. Il n'avait pas l'habitude de perdre, que ce soit ces affaire ou tout autre chose. En résumé, Jack incarnait le type même détestable à souhait, qui révoltait certaine femmes, et qui en exaspérait d'autre. Mais Amanda eut un jugement différent. Elle le rencontra par l'intermédiaire d'un patient qui avait les moyens de se le payer. Pendant qu'elle lui prodiguait des soins, Jack mettait en place sa stratégie. Amanda avait toujours eut cette qualité que de voir le bon en une personne. Sa patience était une grande vertu, pour elle, et pour tout celles et ceux qu'elle avait rencontré, Jack y compris, surtout Jack. Pour ses beaux yeux, et parce qu'elle était tout le contraire d'égoïste, elle se dépêcha d'enfiler une robe noir, simple mais élégante, se lâcha les cheveux, et enfila des boucle d'oreilles afin de pouvoir être présentable lors de sa sortie avec Jack. Dieu sait combien il était tatillon sur l'apparence.



Lucy : Mais où tu vas ?

Phoebe : Je mets ma main à couper qu'elle va voir son prétentieux d'avocat...

Amanda : Ok, Phoebe tu commences sérieusement à m'énerver maintenant, alors calme toi ! Stop ca suffit ! D'accord ? Bonne soirée.

Lucy : Dépêche-toi, ton prince charmant t'attend. - Petit sourire -



Amanda descendit rejoindre Jack, impatient comme à son habitude. Ils allèrent diner dans un restaurant huppé, la ou monsieur et madame tout le monde n'aurais pas les moyens de se prendre ne serait-ce que l'apéritif. Amanda avait besoin de parler de son père à une personne qui n'était pas impliqué. Arrivés au restaurant, elle commença son récit. Jack lui tenait la main, pour lui montrer son soutient et son amour. A cela, il ajouta les mots réconfortant pour apaiser sa peur.



Jack : T'en fais pas chérie, tout ira bien, j'en suis sur !

Amanda : Il est mourant, je ne l'ai pas revu depuis des années, et je me retrouverais devant lui, sans que...
- Soupir - Que moi médecin je puisse faire quelque chose...

Jack : C'est con ce que je vais te dire, mais tu ne peux pas sauver tout le monde !

Amanda : Pourquoi ? Pour je ne peux pas ? Pourquoi pas lui ?

Jack : Parce que tu es humaine tout simplement !

Amanda : Je t'aime Jack.

Jack : Evidement que tu m'aimes ! Je suis un brillant et riche avocat, beau garçon en plus ! Toute les raisons de m'aimer !

Amanda - rire : Je suis contente que tu sois la.

Jack : Alors, ca va mieux ?

Amanda : Je ne sais pas...j'appréhende.

Jack - lâchant sa main : Bon sang mais c'est pas vrai ! Tu verras bien quand tu y seras ! On peut parler un peu d'autre chose maintenant ? Tu es avec moi, en ce moment ! On parle de toi mais faut pas exagérer ! Moi aussi j'ai des choses à te dire !

Amanda : Excuses moi. Ton procès s'est bien passé ?

Jack : Oui, j'ai même remporté l'affaire, comme toujours finalement !

Amanda - absente : Oui, comme toujours...

Jack : Tu pourrais être un peu plus intéressée à ce que je dis ! Moi j'étais concentré dans ce que tu disais !

Amanda : Oui, tu as raison. Dans ce cas, c'est préférable que je rentre chez moi. J'ai de la route demain.

Jack : Tu n'es pas sérieuse ! C'est moi qui a les clefs de la voiture ! Excuses moi chérie d'avoir été un peu
brutal tout à l'heure.

Amanda : Ce n'est pas grave. Mais tu m'as amené ici, donc tu pourrais me ramener chez moi. S'il te plait.



Jack s'inclina, chose inhabituelle pour lui, car il ne lâchait prise que lorsque la chose qu'il convoitait était acquise. Il ramena Amanda chez elle. Il s'attendait à ce que le trajet soit un peu animé, que l'on aborderait un peu ses sujets à lui, mais non. Le retour fut silencieux. Lorsque Amanda descendit de la voiture, il l'accompagna jusqu'à la porte et du réclamer son baiser du soir avant qu'elle ne monte. Amanda, pensive et un peu contrariée par cette soirée l'embrassa du bout des lèvres et sans grande envie. Enfin arrivée au loft, elle se coucha tout de suite afin de se préparer pour la journée du lendemain où une longue route nous attendraient et surtout des retrouvailles chargée d'émotions. Puis le matin arriva plus vite que nous le souhaiterions. Nous prirent donc la route, toutes les 3 silencieuses, pensive, en pleine appréhension. Puis, pour Amanda et Lucy, une scène tournait en boucle, sans jamais avoir une fin : celle où elle devrait faire face à leur père, dans un état, paraîtrait-il, critique. Moi aussi voyait cette scène, mais pas sous le même angles, et mettant de coté toute ces émotions que mes deux s½urs ainées ne manqueront pas de mettre en avant, tout le contraire de ce que j'avais prévue.






2 com's pour être prevenue
Petit apercu du caractère de Jack !
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# Posté le dimanche 08 février 2009 10:43

Modifié le jeudi 26 février 2009 14:51

Scène 5 "J'avais reconnu, merci."

 Scène 5   "J'avais reconnu, merci."



Cela faisait plusieurs heures que la route paraissait identique au fil des kilomètres. Seuls les panneaux indiquant « Tucson » se multipliaient et la distance se réduisait. Lucy pris le volant afin de soulager Amanda qui réussit à s'assoupir quelques minutes. La pression était ne cessait d'augmentait au fur et à mesure que les kilomètre réduisaient, puis, elle atteint son niveau maximal lorsqu'elles entrèrent enfin dans le village. Je me sentais très mal à l'aise, car je n'estimais pas avoir sa place ici, ou plutôt, je ne le voulais pas. Quand à mes s½urs, la fameuse « boule au c½ur » arriva. Lucy se gara au premier endroit libre et qui n'était pas susceptible de gêner. Elles se calmèrent un peu, puis Amanda se décida enfin à aller voir ce fameux shérif qui devait être aussi avenant que sa voix l'était au téléphone. Alors qu'elle cherchait désespérément cet office, elle bouscula accidentellement un grand homme, un visage assez dur à son gout et peu aimable. Il été mal rasé, les yeux bleu profond et sombre, qui donnaient cet aspect dur de sa personnalité. Elle s'excusa, sur ton un peu absent et s'apprêtait à demander ce renseignement qui lui aurait était utile mais au vu de sa réaction, plutôt hargneuse, elle décida de s'abstenir et de demander à une jeune femme plutôt sympathique qui arrivait en sa direction.



??? : Ne faites pas attention à lui - sourire - Il est comme ca avec tout le monde ici !

Amanda : Mieux vaut ne pas l'avoir pour voisin alors - rire nerveux -

??? : Vous n'avez pas tord ! Mon dieu quelle impolitesse, je ne me suis même pas présenter ! Je suis Ada Monroe, je dirige le magasin principal.

Amanda : Je suis Amanda Carter, je...

Ada : Excusez-moi, Carter ? Vous êtes donc la fille de Lucky ?

Amanda : Luke Carter oui.

Ada : Oui, désolé, ici on l'appelle tous Lucky - sourire -

Amanda : D'accord... Savez-vous ou puis-je trouver le bureau du shérif ?

Ada : Bien sur ! C'est un peu plus loin, continuez tout droit et vous le verrez à gauche !

Amanda : Merci.



Maintenant, elle savait où était ce fameux endroit, l'endroit qui déclencherait tout...Elle marcha d'un pas tremblant et hésitant. Puis elle fut arrivait devant la porte. Elle resta quelques seconde, immobile, la, puis d'un geste sur et déterminé, elle ouvrit la porte. La porte était un peu dure et coinçait. Il lui a fallu un peu plus que de la détermination pour l'ouvrir, de la force même. Elle appuya son épaule contre la porte pour faire un point de pression. Finalement la porte s'ouvrit et Amanda fit une entrée fracassante attirant l'attention de tout le monde. En tant habituelle, elle aurait été gênée et honteuse, mais l'heure était trop grave pour ca. Elle reste digne, comme si rien n'était et s'avança.



Amanda : Bonjour.

??? : Vous ? Me bousculer à pas suffit ? Il faut que vous defonciez la porte en plus ?

Amanda : Excusez-moi - regardant la plaque sur le bureau - Monsieur Butler...

Seeley : Shérif Butler !

Amanda - sur un ton de moquerie : Toutes mes excuses, encor, Shérif ! - reprenant un ton normal - Je suis Mlle Carter. Je cherche...

Seeley : Vous êtes la fille ainée de Lucky et vous venez le voir. C'est moi qui vous ait eut au téléphone.

Amanda : J'avais reconnu, merci.

Seeley : J'attendais le déluge pour vous voir.

Amanda : Ecoutez, cessez un peu de m'envoyer des pics ! Vous ne connaissez rien du tout à ma famille, ni à ce que mon père a fait durant sa vie, alors ne me jugez pas de la sorte ! Malgré tout cela, j'ai fait plusieurs heures interminables dans le plus grand des silences avec mes s½urs dont l'une plus que réticente à cette idée de revoir un père absent et l'autre angoissée et inquiète tout comme moi ! Enfin j'arrive dans cette ville après plus de 20 ans, une ville où il y a encor un shérif, oui un shérif désagréable qui ne fait que de m'envoyer sur les roses pour aucune raison valable. J'ai réussit à garder mon sang froid, mais là s'en trop !

Seeley : Ca y est ? Vous avez fini ?

Amanda : Je ne sais pas, et vous ?

Seeley : Venez, je vous emmène voir votre père. Vous venez ou quoi ?

Amanda : Bien. Mais il hors de question que je monte en voiture avec vous, un shérif aussi aimable que... qu'un serpent qui gobe une sourie...

Seeley : Un serpent qui... elle est dingue cette femme !



Puis Amanda retourna nous voir aussitôt qu'elle eut finit son reproche. Un serpent qui gobe une sourie... quelle phrase stupide pensait elle. Il y avait des dizaines d'expression qui voulait dire la même chose, mais elle était incapable de les dire sur le moment. Elle se prit elle-même au dépourvu, se rendant une fois encor ridicule. Elle marcha jusqu'à la voiture, nous avertit de sa rencontre et se mit en route. Seeley fit encor des sienne en les klaxonnant pour la presser un peu ce qui énerva de plus belle Amanda mais nous également. Sur la route il y avait à quelques endroits des trous ce qui la rendait très peu agréable et Lucy le fit remarquer. Les routes de campagne étaient très différentes de celle des villes, à commencer par la poussière que certaines dégagée. L'angoisse était à son comble. Elles étaient maintenant devant le ranch, la maison de leur père. Nous descendîmes et resta un moment, pensives. Seeley, lui, était déjà sur le palier de la porte et une fois encor, détestait attendre...



Seeley : C'est pas vrai... C'est pour aujourd'hui ou pour demain ?

Lucy : Vous allez vous faire foutre !

Seeley : Vous êtes bien s½ur !

Lucy : Et vous vous êtes le plus con et ringard des shérifs qui existe encor, alors fermez-là !



Le shérif sembla indifférent à ces insultes. IL ouvra la marche leur montrant ainsi le chemin vers la chambre de Lucky. Amanda et Lucy marchait cote à cote, main dans la main. Quand à moi, restait derrière, à la traîne. Je ne voulais pas le voir. Je m'étais tellement forcée à se convaincre qu'il était responsable de tous mes soucis familiaux, que c'était dur maintenant de tout remettre en question. Mais au plus profond de moi, je savais qui il était vraiment, mon père, le seul parent qu'il me restait. Mes s½urs avaient, une fois encor raison. Seeley entra le premier dans la chambre, retira son chapeau et salua Lucky. Puis il finit par annoncer la présence de ses filles, tant attendues...



Lucky : Alors gamin ? Qu'est ce que tu racontes de beau ?

Seeley : Vos filles sont là Lucky, toutes les trois.

Lucky - se redressant : Merci Seeley. Fais les entrer s'il te plait.




Et voila l'arrivée a Tucson !
Avec un shérif tjs aussi sympa !
Prochain article => Lucky & ses filles
/ Lucky &Phoebe



# Posté le dimanche 08 février 2009 11:06

Modifié le mardi 03 mars 2009 13:46

Scène 6 "Assez je ne suis pas un incapable"

 Scène 6    "Assez je ne suis pas un incapable"



Seeley se décala de l'ouverture de la porte, pour enfin laisser apercevoir ses 3 filles, mais malheureusement, Lucky n'en vit que deux, émues et les larmes aux yeux. C'est la qu'il comprit que Seeley avaitvéler son état de santé. Il lui lança un bref regard de reproche puis le dévie sur ses magnifiques filles qu'il n'avait plus revues depuis un long moment.



Lucky : Approchez. Je pensais avoir eut 3 filles ?

Phoebe : Surprise que tu t'en souvienne ? Oui tu as 3 filles, mais tu n'a pas su garder l'amour de la troisième.

Lucy - reproche : Phoebe !!!

Lucky : Laisse Lucy. Seeley laisse nous.

Seeley : Je vous verrais plus tard.

Lucky : La plus jeune et pourtant la plus dure...



Je lui lançai un regard sans joie, ni haine. Puis, Lucky continua comme si rien n'était, mais surpris quand même...



Lucky : Ca fait longtemps qu'on ne s'est pas vu...

Phoebe : Ce qui n'est pas de notre faute !



Amanda et Lucy me jetèrent un regard plus que haineux et s'apprêtait à me houspiller une fois encor mais n'eurent pas le temps. En effet, exaspérée, je partit se refugier dans le salon, lire un livre. Mes mots m'étaient venus si naturellement, que je ne pus les retenir. Je les regrettais un peu, mais sans plus, ou plutôt, la volonté n'y était pas. Lucky continua à parler avec ses filles, même s'il ne pouvait s'empêcher de penser à moi, celle qu'il avait le moins connu et pourtant, celle qui lui ressemblais le plus. Il s'en voulait d'avoir provoqué autant de reproche et de peine dans le c½ur de sa fille cadette. Il essaya de se rattraper avec ses deux autres filles en les questionnant sur leur vie à San Francisco, mais malheureusement, la conversation dévia très vite sur son état de santé. Désormais, Amanda et Lucy pleurait de désespoir devant le manque d'optimisme de leur père. Malheureusement, à ce stade là, sans opération, la fin était plus proche que ce que tout le monde pensait. La conversation baignée désormais dans les larmes de filles tristes et inquiètes...



Amanda : Je vais trouver quelques choses papa, je te le jure...

Lucky : Non, Amanda. Tu es médecin, tu sais ce qu'il en est. Mon c½ur va bientôt me lâcher. Faut que vous l'acceptiez comme moi.

Lucy : On peut te faire une transplantation et...

Lucky : Lucy, cesse donc de faire la gamine gâtée ! Je ne veux pas de nouveau c½ur ! Il me rallongera la vie de plusieurs année, et après ? Je suis vieux et j'ai vécu ! Des gamins on en a plus besoin que moi, alors arrête, arrêtez toute les deux !

Amanda : C'est tout à ton honneur...

Lucy : Excuse-moi. Mais pourquoi ? Pourquoi ne pas nous avoir appelés avant ? Quand tu allais bien ! Au lieu de nous infliger cette situation douloureuse !

Lucky : Qui me dit que vous seriez venues, après tout ce qui s'était passé ?

Amanda : Il n'y avait pourtant qu'un moyen d'en être sur.

Lucky : Vous avez raison. Mais m'en voulait pas.

Lucy : Je crois que ce n'est pas le bon moment pour ca !

Lucky - marmonnant : Roo Seeley... Mais il y en a une qui n'est pas de cet avis. Je la comprends. Elle jeune et impulsive...

Amanda : Et rancunière, mais ce n'est pas une raison de...

Lucky : Lucy, passe moi ma canne, je vais allais lui parler.

Amanda : Ne sois pas ridicule, tu es très malade, et tu ne peux qu'à peine tenir debout !

Lucky : Le moins que je puisse faire c'est pousser mes limites ! Elle vient cette canne ?

Lucy - lui donnant : On peut aussi aller la chercher...

Lucky - s'énervant : Assez ! Je ne suis pas un incapable !

Lucy - surprise : Je... [...]



Lucky se leva tant bien que mal en appuie sur sa canne et avança doucement, jusqu'au salon. Là, il me vit, assise sur le canapé, lisant tranquillement un livre. J'entendis quelqu'un s'approchait mais ne sut, qu'après s'être concentré sur le bruit, que c'était mon père. Je ne changeai en rien mon attitude et continua mon livre sans même lui prêter attention. Quand Lucky atteignait enfin le canapé, il se laissa tomber dedans par manque d'équilibre et fatigue. Là encor, je restai de glace. Il engagea la conversation espérant attirer un minimum d'attention de ma part, mais une fois de plus, s'était trop d'espoir. Il me parlait, j'écoutais même si je prétendais le contraire, mais ne le montrait pas, et me réjouissait de mener en bateau mon père. Il découvrit vite mon petit jeu. Et même si je ne levais pas les yeux, il continua la conversation.



Lucky : Même si tu prétends lire, tu m'écoute. Pas vrai ?

Phoebe : Et même si c'était le cas, ca change quoi ?

Lucky : Que veuille l'admettre ou non, tu me ressembles beaucoup Phoebe Carter... en commençant par ton sale caractère !

Phoebe : Je ne te ressemble pas, sûrement pas ! Et quand bien même, le sale caractère est soit une erreur génétique, soit encor un défaut qui me fera une raison de t'en vouloir encor plus. Arranges ca à ta sauce !

Lucky - rire : Tu crois ca ? On est tout les deux solitaires...

Phoebe : Je me suis accommodé à vivre sans père, pur hasard !

Lucky : Tu aimes les animaux, en particulier les chevaux.

Phoebe : Ce n'est pas en parlant avec mes s½urs que tu me connais.

Lucky : Que fais tu de ton...

Phoebe - claquant son livre : Je vais te dire nos différences, pour enfin avoir la paix : je ne suis pas une égoïste, lâche, sans c½ur et je ne suis pas une m...

Lucky : Tais toi ! Je ne suis pas lâche !

Phoebe : Tu as abandonné maman !

Lucky : Non je l'ai soulagé ! Nos problèmes d'argent la tuait, j'ai préféré divorcé, lui donné tout l'argent pour qu'elle puisse s'occuper de vous ! Je ne supporter pas de la voir se tuer à la tache, c'est à l'homme à faire ca ! Dis que je suis trop fier, ou trop macho ou vieux jeu, mais pas lâche ! [...] pour tes autre accusations, qu'est ce qui te permet de dire que je suis sans c½ur ? Je n'auraisjamais aimé ta mère comme un fou si je l'étais...

Phoebe - émue : C'est pour ca, que tu ne l'as pas pleuré à son enterrement ?

Lucky : Je comprends mieux le « sans-c½ur » maintenant [...] Mais détrompes toi, je ne montre pas mes sentiments, c'est tout.


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Pétage de plomb de Lucy ^^

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# Posté le dimanche 08 février 2009 11:40

Modifié le vendredi 06 mars 2009 08:59

Scène 7 "Comme dans ces fichus westerns à la con"

 Scène 7   "Comme dans ces fichus westerns à la con"


Je ne trouvai rien à répliquer, seulement des larmes. Comment avais-je pu orienter toute ma colère de ces dernières années sur mon père, en ne voyant pas plus loin que le bout de mon nez dans ces accusations ? Je me le demandais. Et c'est la que je me rendis compte de ma fierté, surement la même que mon père au divorce. Je lui ressemblais bien, et pour la première fois, j'allais lui donner raison. Quoi qu'il en soit, Lucky se surpris lui-même à avoir était, comment dit on déjà, paternelle. Lucky essaya de trouver les mot juste, comme ceux que l'on utilise pour apprivoiser un cheval, sauf qu'ici, c'est sa propre fille qu'il devait apprivoiser, bien que, les mots se ressemblent et que le ton le même.



Lucky : Ne pleure pas Phoebe.

Phoebe : Pourquoi ? Parce que je ne dois pas montrer mes sentiments en public ?

Lucky : Parce ce que j'aime mieux te voir sourire. Je suis pas le meilleur des pères...

Phoebe : Non, en effet.

Lucky : Mais jamais j'ai dis ca !

Phoebe : Moi si. J'ai appris à me forger une carapace tu sais, à être indifférente aux contrariétés de la vie, être forte.

Lucky : Phoebe, j'ai pleuré à l'enterrement de ta mère, et plus encor quand j'ai su qu'elle venait me voir. Je m'en suis voulu, à mort.

Phoebe : Moi aussi. De nous avoir abandonné, de sa mort, du manque de compassion...

Lucky : Ton chagrin t'a aveuglé, tu avais d'autres préoccupations que de me surveillé. Puis il y a eut ma fierté.

Phoebe : Il n'y a aucune fierté quand on aime ! Et puis, je n'arrive pas à te croire.

Lucky : Surement parce que tu t'es mis en tête que tu me détestes.

Phoebe : Je... te déteste.

Lucky : Plus pour longtemps !

Phoebe : Ca reste à voir.

Lucky : Tout ca sera bientôt finit.

Phoebe : N'essaie pas de m'apitoyer sur ton sort, ca ne prend pas.

Lucky : Je crache sur la pitié.

Phoebe : [...]

Lucky : Tu aimes les chevaux il parait. Ton grand père était éleveur, j'ai repris le flambeau. J'ai un étalon et deux juments. Tu t'y connais un peu en elevage ?

Phoebe : Je montes aussi souvent que je peux. Pas évident à San Francisco. Quelle race les chevaux ?

Lucky : Black, l'étalon, pur race espagnol, Déesse, la première jument, une quarter Horse et Esperanza, la pur sang arabe.

Phoebe : Que des chevaux de race... ils doivent être magnifiques.

Lucky : Va les voir, ils sont dans la grange.

Phoebe : Non. J'ai un livre à finir.

Lucky : Bien. Fais comme tu veux, mais je suis sur que tu me vois autrement maintenant.

Phoebe : Peut être. Mais n'en soit pas sur.



Puis, Lucky retourna tant bien que mal dans la chambre. Il se sentait terriblement faible. Il sentait la mort arrivait, mais n'en n'avait pas peur. Il était prêt à l'affronter, même si c'est proche eux, ne voulait rien entendre. Malgré cet effort qui pourrait bien avoir accélérer le court de la vie, il ne regrettait pas de l'avoir fait. Il pu enfin avoir une discutions clair avec sa fille, et se justifier des accusations qu'elle lui portait. Il est vrai qu'étant la cadette j'avais beaucoup souffert des drames familiaux et, Lucky se rendait compte qu'il m'avait terriblement négligé et que finalement, mes remarques étaient fondées. Malgré cela, il sentait que je le voyait autrement maintenant. Il regrettait de ne pas l'avoir fait avant, comme un père, mais ca, il ne l'avouera jamais. Plus tard, dans l'après midi, Amanda resta au chevet de notre père, j'allai voir les fameux chevaux dont Lucky avait tant venté les mérites, et enfin Lucy, en surplus d'émotion, alla se promener dans les environs en voiture. Toutes trois avions les mêmes pensées : notre père, sa mort évidente devant sa faiblesse. Je sympathisai avec les chevaux de mon père, en particulier l'étalon, Black. Ce cheval alliait beauté, grâce, fougue et noblesse. Amanda quand à elle, s'était assoupi auprès de notre père, à son chevet, sur le fauteuil a fond de la chambre. Dire qu'elle s'était assoupie était bien péjoratif pour elle, elle s'était plutôt inclinait devant la fatigue de cette épreuve. Puis, Lucy s'arrêta dans un coin en pleine nature. Elle marchait sur ses talons haut de 10 centimètres, perdue elle aussi dans ses pensées. Mais quand elle voulut téléphoner à ses collègues de travail, un problème survint. Pas de réseau. Une catastrophe pour Lucy qui n'était vraiment pas dans son élément, elle qui était si citadine et non pas campagnarde. Elle commença à s'énerver, puis dégénéra à une crise d'hystérie dans un endroit plus que désert. Heureusement pour elle, une personne n'allait pas tarder à arriver. Et il était tant, car elle pleurait de rage à présent : les nerfs ont lâchés.



Lucy : Mais c'est pas vrai... Merde ! C'est quoi ce trou perdu !

??? : C'est un trou perdu prés de Tucson ! Bienvenue !

Lucy - se retournant : Vous, vous êtes qui ? Et d'où est ce que vous venez ?

??? - Petit rire : Je suis Kévin Jefferson, Adjoint du shérif.

Lucy : Et voila, maintenant je tombe sur un flic !

Kévin : Sauf votre respect, je...

Lucy : Ho oui ! Excusez-moi, j'oubliais ! Vous n'êtes pas flic - rire sarcastique - Nooon ! Vous êtes shérif ! Comme dans ses fichus westerns à la con ! Et arrêtez de rire comme un - fronçant les sourcils - Dindon !

Kévin : Quelle comparaison ! Je ne sais pas si je dois en être flatté ou non ! - sourire - Allez venez, je vous amène en ville, vous pourrez téléphoner au bureau.

Lucy - calme : Merci, mais laisser tomber, ce n'était pas vraiment important. - Allant à sa voiture - Au revoir.

Kévin : Attendez ! Vous ne m'avez même pas dit votre nom !

Lucy : Lucy, Lucy Carter. Bonne soirée.

Kévin : Bonne soirée à vous - sourire - Mlle Carter...



Kevin rentra en ville, et durant le trajet il chercha où il aurait pu déjà entendre le nom de Carter. C'est alors qu'il fit le rapprochement avec Lucky : Lucy était sa fille. Arrivé au bureau, il entra fier, content de lui, croyant avoir un scoop. Ceci interpella directement Seeley, qui se résigna à lui demander ce qui le rendait si joyeux par agacement et non pas par curiosité ou même intérêt. Le shérif soupira d'exaspération, et lui demanda enfin ce qui le rendait de si bonne humeur... Kévin, décidément taquin, le fit sous forme de devinette, en lui demandant qui est en ville. Seeley lui répondit aussi calme soit il les filles de Lucky et lui demanda de se remettre au travail en effaçant ce sourire benêt qui pourtant, charmer les demoiselles. Il le fit, mais afficha à la place son air vexé, si craquant, décidant de ne pas s'arrêter la.



Kévin : Comment vous savez ca vous ?

Seeley : J'ai appelée l'ainée, accueillit, et amené à Lucky.

Kévin : Vous les avez toute rencontrés ? Pourquoi ne pas m'avoir dit qu'elles étaient là ?

Seeley : Il y a Amanda, Lucy et Phoebe. Et ce ne sont vraiment pas un cadeau, ces trois là.

Kévin : Vous voulez savoir votre problème ?

Seeley : Non.

Kévin : Vous jugez trop vite les gens !

Seeley : Toi, tu es trop gentil. Bosses maintenant !

Kévin : Vous avez raison. Et si je me rebeller maintenant ?

Seeley : Bosses !

Kévin - rire : A vos ordres shérif.

Seeley – soupirant : Sale gamin.



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Dernière volonté de Lucky.


# Posté le dimanche 08 février 2009 11:58

Modifié le mardi 10 mars 2009 12:40